Le Blog

 Au présent,lire, faire, dire.

Et même se regarder faire au miroir de l'Histoire : nos grandes demandes, et ce qui a été dit et fait, et l'humour en prime... à 0,99€ prix de rêve (s)olution

Pour lire les premières pages, c'est ici : https://www.amazon.fr/R%C3%A9volution-r%C3%AAve-fant%C3%B4me-2019-1789-ebook/dp/B07DKWZFV6/ref=cm_cr_arp_d_pdt_img_top?ie=UTF8#reader_B07DKWZFV6

 

Disponible aussi sur :laboutiquedesauteurscultura.com

Pour lire un peu plus, voici un autre extrait :

1789.Les États-généraux débattaient. Avec son physique ingrat mais fascinant, Mirabeau donnait de la voix, devenant une vedette, à la grande jalousie de son frère qui ne lui arrivait pas à la cheville pour les conquêtes féminines. Le lieu était devenu une attraction aussi bien pour les dames (c’était chic de s’y montrer), que pour le peuple parisien et des alentours :

Ainsi, les “ poissardes ” envahissaient-elles de temps en temps la salle de débat pour se faire entendre, et pour être entendues, n’hésitaient pas à faire le coup de poing. Seul Mirabeau osait leur tenir tête, elles l’avaient surnommé “ petite mère ”! Il y avait aussi, dans les tribunes du public, les “ tricoteuses ”, qui, sans lâcher jamais la chaussette en cours, manifestaient, huaient, criaient, sifflaient, braillaient, riaient.

Quelle énergie ! Libre, excessive, parfois paillarde... mais c’était pour les enfants à venir. Nos arrière-arrière-(etc.)-grands-parents. En effet, il n’y avait pas que les femmes :

Nombre d’historiens racontent qu’entre Paris et Versailles, où siégèrent un temps les États généraux, devenus Assemblée nationale, le trajet à pied des spectateurs étaient l’occasion de force libations ... et donc de débordements intempestifs à l’arrivée dans les lieux de l’auguste assemblée, bagarres, insultes, empoignades amoureuses, etc.

Pour l’exactitude, disons qu’aux quelques dames nobles, curieuses et/ou désœuvrées qui venaient au spectacle, des malins vendaient des billets… parfois déchirés par une poissarde hargneuse.

Et puis, il y eut la prise de la Bastille. La prison de la Bastille était le symbole de l’absolutisme : on pouvait y être emprisonné sans jugement, sur simple décision du roi... c’est pourquoi on y trouva des hôtes littéraires célèbres, comme Voltaire ou le marquis de Sade,  mais aussi des fils de famille ayant mal (ou bien) tourné. Et puis, d’autres prisonniers célèbres… Le Masque de fer y mourut en 1703, et depuis, une littérature abondante s’intéresse à percer l’énigme de son identité. L’affaire du Collier de la reine y conduisit le cardinal de Rohan et Cagliostro : on les retrouve aussi dans la littérature, notamment Alexandre Dumas.

(19 décembre 2018)

 

  Allez-y, faites une petite place sur votre smartphone, votre liseuse ou autre... Lisez donc ces nouvelles juste parues,  et en gratuit (de qualité, cela va mieux een le disant : elles ont été sélectionnées par un comité de lecture, et non jetées telles quelles sur la Toile)

https://www.amazon.fr/LInd%C3%A9-Panda-N%C2%B06-ebook/dp/B07HK9PWJ9/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1538647890&sr=1-1&keywords=Lind%C3%A9+Panda+n%C2%B0+6

Lindpanda

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Pour faire, pour ce faire, il faut avoir de bons outiuls. Rendez-vous à l'onglet parlons Métier, entre chroniques, idées, et conseils, nous partageons (4 octobre 2018) :

"Ici on parle métier, et même travail car lire, écrire, sont des loisirs mais aussi des engagements, des choix, et des apprentissages continus . Et on peut se perfectionner, on peut toujours. Style, grammaire, orthographe, vocabulaire... les grands nous livrent leurs astuces, leurs recettes et leur innovations.

Un p'tit rappel, avec une lettre de Jean Cocteau, ci-dessous. Si vous savez écrire tous les verbes à l'impératif, vous êtes aussi fort que lui ! Pour les autres...", c'est ici : Parlons métier

 

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Un projet, ça vous dit ? (15 Septembre 2018)

Regardez ici !

https://www.facebook.com/notes/marie-berchoud-auteur/un-projet-%C3%A7a-vous-dit-/2110117085972241/

 

 

 

 

2. (20 août 2018) Annie Saumont, morte il y a peu, est une grande nouvelliste, elle a publié en 2009 Autrefois, le mois dernier, aux éditions du Chemin de ferditions du chemin de fer

On pourra en savoir plus ici, notamment dans une interview : http://nouvellesdharfang.blogspot.com/2017/02/dernieres-nouvelles-dannie-saumont.html

Voici l'incipit de la nouvelle citée ci-dessus. Elle démarre fort, avec une grande économie de moyens, mais aussi une ouverture au rêve, à l'imaginaire, et à l'irréel, juste grâce à l'emploi du conditionnel (et de quelques images suscitées par les détails concrets). On se demande qui parle : un enfant ? mais encore...

" Aujourd'hui le facteur - supposons - apporterait une lettre. Ou deux, ou trois. Moi, ça ne m'intéresse pas tellement.  Maman serait contente. Une seule lettre. Pour maman. Elle s'assiérait près de la fenêtre. Elle ouvrirait l'enveloppe avec le couteau à pain. Elle étalerait la feuille sur la table et elle lirait, une jambe croisée sur l'autre, sa main lisant le bord de la page.

Je me demanderais d'où vient cette lettre. Maman a commandé une robe et on lui propose des échantillons.  Naïmé écrit qu'elle va bien. L'Office national des forêtsoffre une indeminigté si on quitte la maison -"

Et voilà, en peu de mots le décor est posé, ainsi que la tension dramatique constituée par menace de rupture d'équilibre qui pèse sur cette petite famille dont on connaît la mère et l'enfant, qui raconte.. Voilà du grand art.  

 

1.

 C'est souvent à partir d'une situation très simple que l'art de raconter  se déploie : ici, un adolescent  désoeuvré rencontre un chien .  Ou est-ce le chien qui le trouve ?  En tout cas, Assaf, 16 ans, s'empare de la corde qui sert de laisse au chien et... le suit. Tout simplement parce que c'est son job d'été, il est payé pour ça. Mais au-delà du chenil, c'est le chien qui mène cette histoire. Le chien a une maîtresse qui a disparu, il la cherche. Il va même réussir à faire comprendre ça au jeune Assaf. Il s'ensuit un roman sans temps mort mais plein de délicatesse, d'humlour, d'amlour et mlême d'enquête policière. Qui son ces punks menaçants ? Et ces musiciens des rues, par exemple, ce guitariste si maigre, si fiévreux et qui joue tellement bien.... L'histoire se pase à Jérusalem, avant les dérives de ces dernières années (le roman est paru en 2001), elle nous rappelle que l'amour, l'amitié, l'espoir et les efforts pour une vie meilleure face aux gangsters et aux gens mal intentionnés, tout cela demeure universel.

Un grand livre, tout simple, si vrai, juste. Humain. Admirer et aimer dans le même élan, c'est possible, oui. Et aussi prendr edes leçons de lecture et d'écriture : comment D G s'y prend-il pour maintenir l'attention (et la tension) ; comment alterne-t-il scène dures et scènes drôles, avec des épisodes tendres, émouvants même - du grand art, on va dire.

Au présent

Un bon livre, c'est quoi ?

Polar, roman  de société, d'actualité, SF, fantasy..... Voici une proposition de découpage (photo faite sur la table de travail, avec les fétiches, 23 octobre 2018). Qu'en pensez-vous ? https://www.latelier-des-sens.com/index.php/contact

 Pour lire la pomme, étirez votre écran ! C'est... une voix d'auteur (quelqu'un vous parle), une ambiance (images, sens, émotions, détails...), une bonne histoire (dit Stephen King), une alliance entre vie et imaginaiton, et une langue qui sonne juste.

                                                   pomme quartiers

 

------------------------------------------------------------------------------------------- 12 octobre 2018

 

Nouveau !

 ce polar  :meurtrie hier Et si ça vous arrivait à vous ?

 

à retrouver à l'intérieur du site.

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Pour faire avec, lire comment font les autres, et dans quel ordre ou désordre.

En ebook ou format papier.

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En savoir plus
 

L'artiste à L'honneur

Karl  Lefebvre sculpteur

Il a démarré dans la scultpure il y a quinze ans et n'a cessé de s'affirmer. Il vit dans le sud-ouest mais expose aussi plus au nord. Ci-contre, une de ses premières oeuvres

Où voir et apprécier son travail ?

 

Voir le site

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